Membres actifs

Maurice Demers, directeur de la revue, détient un doctorat en histoire de l’Université York et est actuellement professeur suppléant au département d’histoire de l’Université de Sherbrooke. Les relations entre le Canada et l’Amérique latine au XXe siècle constituent son principal chantier de recherche. Dans sa thèse de doctorat, il a analysé l’impact de la diplomatie publique de groupes nationalistes canadiens-français et de groupes catholiques mexicains sur l’établissement des premières liaisons diplomatiques entre le Canada et le Mexique. Il s’intéresse maintenant aux actions des missionnaires québécois en Amérique latine alors qu’ils œuvraient en zones de conflits durant la guerre froide.

Crédits : Université de Sherbrooke

Crédits : Université de Sherbrooke

Pascal Scallon-Chouinard complète un doctorat en histoire à l’Université de Sherbrooke et est chargé de cours en histoire africaine et en histoire de l’Islam à l’Université de Sherbrooke ainsi qu’à l’Université du Québec à Rimouski. Membre du Réseau d’étude et de recherche sur l’Afrique (RÉRA) et de l’Équipe de recherche sur l’invention et l’affirmation des Suds (ÉRIAS), il s’intéresse à l’histoire africaine et plus particulièrement aux représentations et aux rapports entre colonisés et colonisateurs à partir du 19e siècle. Ses travaux actuels portent sur l’éducation coloniale et sur le rôle joué par la jeunesse et les élites noires dans les espaces culturels, politiques et administratifs de l’Afrique occidentale française dans la période de l’entre-deux-guerres. Après avoir exercé la fonction de conservateur-adjoint aux nouveaux médias au Musée canadien de l’histoire au début de l’année 2017, il a rejoint, en juin de la même année, l’équipe « Édition et produits de la Société » de l’institution dans une position permanente à titre de « Coordonnateur, produits de la Société, et réviseur de textes en français ».

Crédits : Annik MH De Carufel - Le Devoir

Crédits : Annik MH De Carufel – Le Devoir

Stéphanie Lanthier est chargée de cours à l’Université de Sherbrooke, où elle enseigne l’histoire et les sciences politiques depuis 1998. Elle s’est particulièrement intéressée aux rapports femme(s)/nation au Québec. Elle a coécrit des articles sur l’histoire des femmes et du féminisme avec l’historienne Micheline Dumont et donne des conférences sur les rapports cinéma et histoire. En 2004, de nouvelles cordes s’ajoutent à son arc, elle coréalise son premier long métrage documentaire coproduit par l’Office National du Film du Canada, Deux mille fois par jour. Axée sur la quête de sens des planteur.e.s d’arbres, elle s’adonne à l’art du cinéma direct. En 2010, elle récidive avec un deuxième long métrage, Les Fros, qui s’intéresse à la vie des débroussailleurs québécois et néo-québécois, également coproduit par l’Office National du Film. Sélection officielle de plusieurs festivals canadiens et français, le film Les Fros a ouvert l’édition 2010 des Rencontres internationales du documentaire de Montréal. En 2011, la direction du Programme français de l’Office National du Film du Canada, proposait sa candidature pour le Prix de la relève du documentaire canadien (le Prix Don Haig). À l’heure actuelle, tout en poursuivant son enseignement universitaire, elle participe à l’élaboration de projets en histoire orale à l’Université de Sherbrooke et travaille à la réalisation d’un prochain documentaire.

12309250_10153546824939724_52717169_nMathieu Arsenault est candidat au doctorat en histoire à l’Université York de Toronto et détient un baccalauréat de l’UQAR ainsi qu’une maîtrise en histoire réalisée en collaboration UQAR-UQÀM. Il a consacré son mémoire de maîtrise au rôle des Rébellions de 1837-1838 dans les grands récits dont s’est dotée la société québécoise au XXe siècle, et porte désormais son regard sur la «relation spéciale» entre les Premières nations et la Couronne canadienne. Il mène actuellement une thèse de doctorat analysant le discours des Premières nations sur la Couronne, tel que véhiculé à travers les pétitions adressées au Gouverneur-général, dans le cadre de l’émergence du Dominion et du désengagement du gouvernement impérial en matière autochtone au tournant du XIXe siècle. Ses champs d’intérêts sont l’histoire politique et intellectuelle, la philosophie de l’histoire et l’historiographie, l’histoire des Premières nations, l’histoire du Bas-Canada et du Canada aux XIXe et XXe siècles. Il travaille actuellement sur l’histoire des pratiques funéraires au Bas-Canada, l’histoire des Rébellions, les relations fédérales-impériales avec les Premières nations; ainsi que sur l’histoire de la Couronne en tant qu’institution politique et symbole national. Il collabore avec l’équipe d’HistoireEngagée depuis 2012.

12283244_10207671295087800_1989725571_nBernard Ducharme détient un doctorat en Histoire de l’Université de Montréal et en Études romanes de l’Université Paul-Valéry-Montpellier III. Il effectue des recherches sur les relations entre chrétiens et musulmans, le développement de l’État moderne et l’historiographie de l’immigration et de l’ethnicité. Sa thèse portait sur les méthodes d’évangélisation des morisques dans l’Espagne des XVe et XVIe siècles. Il y montre que l’émergence d’une monarchie confessionnelle y a entraîné une sélection des méthodes d’évangélisation qui a, à terme, favorisé le repli des morisques sur eux-mêmes et entraîné leur expulsion d’Espagne en 1609. Il est depuis devenu chercheur affilié au Projet de recherche sur l’islamophobie et le fondamentalisme à l’UQAM. En dehors de ses projets de recherche principaux, Bernard Ducharme cultive des sujets d’intérêts diversifiés incluant l’épistémologie de l’histoire et le rôle des intellectuels et des universités dans nos sociétés.

Crédits : Raphael Ouellet,

Crédits : Raphael Ouellet,

Olivier Bérubé-Sasseville est titulaire d’une maîtrise en histoire et est présentement candidat au doctorat à l’Université du Québec à Montréal. Ayant consacré son mémoire au Groupe Union Défense, mouvement étudiant d’extrême-droite parisien (1968-1988), ses intérêts de recherche sont les mouvements sociaux et politiques, les discours d’extrême-droite et leur renouvellement pendant la deuxième moitié du vingtième siècle ainsi que les dynamiques des nouveaux populismes de droite en France et en Europe occidentale. Sa thèse de doctorat portera sur le mouvement Ordre Nouveau (1969-1973), dernière réelle tentative néofasciste en France et vecteur de l’émergence du Front National.

12606814_10156454650020464_872462631_nChristine Chevalier-Caron détient un baccalauréat en sociologie avec une concentration en études féministes et est titulaire d’une maîtrise en histoire, diplômes tous deux complétés à l’Université du Québec à Montréal. Elle s’est intéressée, dans le cadre de son mémoire, à la consolidation des identités de genre et de religion des premières femmes ayant eu accès au système d’éducation au Maroc sous la domination française. Travaillant principalement sur l’histoire coloniale, des femmes, de l’éducation, de l’Islam et du militantisme, ses études doctorales, qu’elle complète aussi à l’UQÀM, porteront sur les organisations et mouvements féminins au Maroc dans les années 1960 à 1980.

Crédit : Mathilde Michaud.

Adèle Clapperton-Richard, après avoir étudié un an au baccalauréat en Études internationales à l’Université de Montréal, a réorienté son parcours pour compléter un baccalauréat en histoire à l’Université du Québec à Montréal. Elle poursuit ses études à la maîtrise dans cette même université, en histoire également. L’étude du genre, l’histoire de l’éducation et l’analyse du discours sont ses principaux intérêts de recherche. Son mémoire de maîtrise portera sur les représentations genrées des figures historiques masculines et féminines dans les manuels d’histoire nationale, édités au Québec entre la fin des années 1940 et le milieu des années 1970. Parallèlement à ses études, elle s’implique dans le milieu académique, à titre de correctrice pour Le Manuscrit, la revue étudiante des cycles supérieurs en histoire de l’UQÀM. Elle collabore aussi, à titre de chroniqueuse, à l’émission de radio « Histoire de passer le temps », diffusée sur les ondes de CHOQ.ca. Par sa collaboration à HistoireEngagee.ca, elle souhaite notamment alimenter le débat actuel sur l’enseignement de l’histoire, en proposant des réflexions critiques d’ordre épistémologique. Elle espère aussi faire ressortir les enjeux liés au genre dans le récit historique enseigné au Québec au cours du vingtième siècle.

Coordonnateur universitaire : Martin Pâquet.

Anciens membres

  • Philippe Volpé
  • Alexandre Lanoix
  • Marcela Neagu
  • Marc-André Robert
  • Stéphanie O’Neil
  • Simon Jolivet
  • Olivier Côté
  • Julien Massicotte
  • Valérie Lapointe-Gagnon
  • Stéphane Savard