Là où le présent rencontre le passé - ISSN 2562-7716

Catégorie : Carl Pépin

Le terrorisme: une analyse historique et contemporaine

Carl Pépin, Ph. D., historien

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Les événements d’août 2010 impliquant le démantèlement par la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) et autres corps policiers d’une présumée cellule opérant à partir du Canada rappellent que notre pays n’est nullement à l’abri d’attaques terroristes. Depuis les attentats du 11 septembre 2001, le terrorisme semble avoir trouvé un second souffle dans l’imaginaire collectif. Le terrorisme existe et il s’en prend au quotidien des gens. En fait, le terrorisme est souvent mal perçu et ses racines historiques remontent à beaucoup plus loin que l’on pense. Le terrorisme peut être doctrine et s’adapter à toutes circonstances. D’un terrorisme politique au terrorisme religieux en passant par la cybernétique, nul ne semble à l’abri de la menace. La peur fait vivre le terrorisme.

De Courcelette à Kandahar : les Québécois au combat

Carl Pépin, Ph.D., historien

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Sergent Jean-Cléophas Pépin, 1928 (12e compagnie du 4e Régiment Étranger d’Infanterie, Légion étrangère, Armée française). La photo fut prise quelque part au Maroc ou en Algérie lors de la guerre du Rif qui opposa les forces françaises sous les commandements des maréchaux Pétain et Lyautey aux rebelles rifains d’Abdel-Krim. Jean-Cléophas Pépin fut témoin de la reddition d’Abdel-Krim en 1926.

Est-ce que l’histoire militaire intéresse les Québécois? Assurément. Cependant, est-ce que les Québécois connaissent les grands épisodes de leur histoire militaire? On peut en douter. L’histoire militaire est un pan de la discipline largement boudé au Québec, et ce, à tous les niveaux d’enseignement, du primaire jusqu’à l’université.

Ce qui m’a amené à m’intéresser au sujet relève d’un contexte en soi banal. Je suis membre de la famille des Pépin de Saint-Martin-de-Beauce (moi étant de Saint-Georges), une famille qui a fourni un certain nombre de combattants lors des deux guerres mondiales.

Par exemple, mon grand-oncle Jean-Cléophas Pépin a servi dans trois armées nationales distinctes. Il a d’abord combattu dans les rangs de l’armée américaine en 1918, puis dans ceux de l’armée française en Afrique du Nord dans les années 1920 (alors qu’il servait à la Légion étrangère). Enfin, il a porté l’uniforme canadien dans les années 1940, avec le grade de sergent-major, afin d’entraîner les militaires québécois qui eurent à faire la guerre en Europe.

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