Merci Amadou et bonne suite !

Publié le 19 décembre 2022

L’équipe d’HistoireEngagée.ca tient à souligner le départ d’Amadou Ghouenzen Mfondi, membre du comité de rédaction depuis 2019. Durant les trois dernières années et demi, nous avons pu compter sur l’apport avisé et la fiabilité constante d’Amadou Ghouenzen Mfondi, doctorant en études des conflits à l’Université Saint-Paul d’Ottawa. Avec son expérience d’historien formé à l’université de Yaoundé 1 au Cameroun, Amadou a enrichi les expertises et les réseaux de notre comité éditorial de plus d’une façon, en plus de contribuer à la plateforme à titre d’auteur (ici et ici). Présence calme et posée, Amadou occupait un rôle clé dans l’équipe, nous invitant à regarder vers l’avant et à imaginer pour la revue de nouvelles avenues. Son intelligence et sa rigueur nous ont inspirés et nous avons beaucoup appris à ses côtés.

Nous lui souhaitons une bonne suite dans ses projets et nous l’accueillerons toujours en nos pages pour ses contributions ouvrant à une compréhension plus profonde du passé et de ses conséquences sur notre présent.

Au revoir Amadou, et merci !

L’équipe éditoriale d’HistoireEngagée.ca

Pour rappel – notice biographie d’Amadou Ghouezen Mfondi

Historien de formation et diplômé de l’université de Yaoundé 1 au Cameroun, Amadou Ghouenzen Mfondi s’intéresse à l’épistémologie et à la philosophie de l’histoire. Depuis plusieurs années, son principal objet d’étude est la tragédie dans l’accomplissement des sociétés humaines. Il suit  actuellement un programme doctoral interdisciplinaire à l’école d’études des conflits de l’université Saint-Paul à Ottawa. Ses recherches portent sur des questions d’exclusion, de marginalité, de violence et de crimes de masse perpétrés contre l’altérité au nom des idéologies racistes, ethniques ou religieuses. En effet, il accorde une attention particulière aux conflits identitaires dans les sociétés pluriculturelles. S’appuyant  sur un cadre de référence ouvert il explore dans une perspective comparative les tensions identitaires et la crise de l’hétérogénéité socioculturelle qui agitent le Cameroun et le Canada en tant que pays multiculturels. L’objectif étant de dégager dans ces deux sociétés les régularités qui les unissent dans une même trame de conflictualité et les singularités qui attachent chacune d’elles à son contexte politique et sociohistorique.