Christine Chevalier-Caron détient un baccalauréat en  sociologie avec une concentration  en études féministes et est  titulaire d’une maîtrise en  histoire, diplômes tous deux  complétés à l’Université du Québec à Montréal. Elle s’est intéressée, dans le cadre de son mémoire, à la consolidation des identités de genre et de religion des premières femmes ayant eu accès au système d’éducation au Maroc sous la domination française. S’intéressant à l’histoire des femmes, des migrations postcoloniales, du judaïsme sépharade, et de l’éducation, ses études doctorales portent sur l’histoire des Montréalais.es d’origine juive marocaine et de leur action en faveur de la transmission culturelle. Depuis maintenant 10 ans, elle travaille au sein du Groupe de recherche Histoire, femmes, genre et migrations, dans lequel elle est assistante de recherche et coordonnatrice du projet CRSH Migrations des Juifs du Maroc au Canada et en France de 1948 à nos jours: une insertion individuelle, communautaire, diasporique, transnationale? Vous pouvez aussi voir Christine Chevalier-Caron à la barre de l’émission Histoire de sources, source story. (Crédit photo : Ziad Qoulaii)

Samia Dumais est étudiante à la maîtrise en histoire à l’Université du Québec à Montréal UQAM), Ses recherches s’articulent autour du militantisme afro-canadien, les initiatives féministes noires en Amérique du Nord et l’expérience des communautés afro-canadiennes au sein du système scolaire et de santé québécois. Samia détient un intérêt particulier pour les enjeux de racialisation, de genre et de mobilité, principalement auprès de diverses communautés culturelles au Canada et à Montréal, ce qui l’amène à travailler comme assistante de recherche pour le groupe Histoire, femmes, genre et migration (UQÀM), pour le projet de recherche « Alternate visions : The politics of motherhood and family among Indigenous, immigrant, racialized and low-income activist women’s groups in Canada, 1960s-1980s » (Queen’s University), ainsi que pour le projet « Santé sexuelle et reproductive des femmes noires : leurs expériences dans le système de santé québécois » (Relais-Femmes).

Benoit Gaudreault est titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en histoire, tous deux obtenus à l’Université de Montréal. Dans son mémoire, il étudie les représentations des Premiers Peuples dans les manuels scolaires (1920-1960) et le colonialisme d’occupation (settler colonialism). Outre ces deux champs de recherche, Benoit se passionne également pour l’histoire de l’enfance et des enfants, historiographie qu’il mobilise d’ailleurs dans son mémoire. Toujours en quête de la voix des enfants dans les archives, il cherche à savoir ce que ces acteurs historiques ont eux aussi à dire du monde qui les entoure ! Benoit s’intéresse finalement à la façon dont les récits historiques nationaux sont racontés aux plus jeunes de notre société. (Crédit photo : AbiMeli photo, Caroline Gélinas)

Catherine Larochelle est professeure au département d’histoire de l’Université de Montréal. Sa thèse de doctorat (2018) portait sur la construction rhétorique et les usages pédagogiques de l’altérité à l’école québécoise au XIXe siècle. Dans ses recherches, Catherine explore les discours et les idéologies impérialistes, racistes, orientalistes et genrées transmis par le système scolaire québécois aux XIXe et XXe siècles. Ses intérêts de recherche croisent l’histoire de l’enfance et de la jeunesse, l’histoire de l’orientalisme et de l’imaginaire impérial du Québec/Canada, l’histoire coloniale, les représentations des peuples autochtones et l’histoire du missionnariat canadien-français. Elle affectionne particulièrement la théorie, les approches critiques et les innovations méthodologiques.

Candidate au doctorat à University College Dublin, Florence Prévost-Grégoire travaille actuellement sur une thèse en histoire internationale des idées, dans laquelle elle étudie la pensée d’intellectuel.le.s français.es qui ont pensé l’international après la Première Guerre mondiale. Ses recherches mettent l’accent sur les structures de pouvoir et les dynamiques d’inclusions et d’exclusions exprimées dans le discours de ces intellectuel.le.s qui voient dans l’internationalisme une façon de préserver la puissance et la grandeur française. Elle s’intéresse aussi plus particulièrement aux questions de méthodologie et est inspirée par les historien.ne.s qui ne font pas que raconter le passé, mais qui réfléchissent et remettent en question le fonctionnement de la discipline.

Camille Robert est doctorante et chargée de cours en histoire à l’Université du Québec à Montréal. Son projet de thèse porte sur les conflits liés au travail de reproduction sociale dans le contexte du tournant néolibéral de l’État québécois, à travers l’étude de trois grèves dans les secteurs de l’éducation (1982-1983) et de la santé et des services sociaux (1986, 1989). Dans le cadre de son mémoire de maîtrise, elle s’est intéressée aux discours et aux mobilisations des féministes québécoises pour la reconnaissance du travail ménager. Ses recherches ont été publiées sous forme de livre aux Éditions Somme toute en 2017. Elle a également codirigé un ouvrage collectif sur le travail invisible des femmes, paru aux Éditions du remue-ménage en 2018. Depuis 2015, elle travaille à titre d’assistante de recherche au Centre d’histoire des régulations sociales. Soucieuse de contribuer à la vulgarisation de l’histoire, elle offre régulièrement des conférences et ateliers, et collabore occasionnellement avec plusieurs médias (Radio-Canada Première, Le Devoir, Savoir média, Gazette des femmes, etc.). (Crédit photo: Nathalie Saint-Pierre)

Ancien.ne.s membres

  • Amadou Ghouenzen Mfondi
  • Mat Michaud
  • Gustavo Salinas
  • Jonathan Lainey
  • Emmanuel Précourt-Sénécal
  • Kharoll-Ann Souffrant
  • Adèle Claperton-Richard
  • Pascal Scallon-Chouinard
  • Philippe Néméh-Nombré
  • Mazarine Lainé
  • Susanne Commend
  • Bernard Ducharme
  • Mathieu Arsenault
  • Maurice Demers
  • Stéphanie Lanthier
  • Olivier Bérubé-Sasseville
  • Philippe Volpé
  • Alexandre Lanoix
  • Marcela Neagu
  • Marc-André Robert
  • Stéphanie O’Neil
  • Simon Jolivet
  • Olivier Côté
  • Julien Massicotte
  • Valérie Lapointe-Gagnon
  • Stéphane Savard

Ancien coordonnateur universitaire : Martin Pâquet.