Comité de rédaction

Le groupe d’historiens suivant constitue actuellement le comité de rédaction d’HistoireEngagée :


Maurice Demers, codirecteur de la revue, détient un doctorat en histoire de l’Université York et est actuellement professeur suppléant au département d’histoire de l’Université de Sherbrooke. Les relations entre le Canada et l’Amérique latine au XXe siècle constituent son principal chantier de recherche. Dans sa thèse de doctorat, il a analysé l’impact de la diplomatie publique de groupes nationalistes canadiens-français et de groupes catholiques mexicains sur l’établissement des premières liaisons diplomatiques entre le Canada et le Mexique. Il s’intéresse maintenant aux actions des missionnaires québécois en Amérique latine alors qu’ils œuvraient en zones de conflits durant la guerre froide.

Alexandre Lanoix détient une maîtrise en histoire et est candidat au doctorat en sciences de l’éducation à l’Université de Montréal. Il s’intéresse particulièrement aux liens qui existent entre l’enseignement de l’histoire et la formation des identités nationales. Il donne des cours de didactique des sciences humaines au primaire et au secondaire à l’Université de Montréal et à l’Université du Québec à Montréal.

Maria Neagu est détentrice d’un doctorat en Histoire de l’Université Laval. Sa thèse intitulée « Conjuguer la nation au passé. Mémoire et identité dans les manuels moldaves d’histoire, 1918-2006″ lui a valu le Prix THEN/HIER pour publication 2012. Ses recherches s’intéressent aux articulations discursives des identités collectives véhiculées par les discours publics, la production scolaire d’histoire et les médias officiels. Maria Neagu s’attache également aux questions touchant aux phénomènes de construction nationale, de métissage culturel et de vivre ensemble, de l’histoire des idées et de l’épistémologie de l’histoire.

Crédits : Université de Sherbrooke

Crédits : Université de Sherbrooke

Pascal Scallon-Chouinard complète un doctorat en histoire à l’Université de Sherbrooke. Il est également membre du Réseau d’étude et de recherche sur l’Afrique (RÉRA) et de l’Équipe de recherche sur l’invention et l’affirmation des Suds (ÉRIAS). Il s’intéresse à l’histoire africaine et plus particulièrement aux représentations et aux rapports entre colonisés et colonisateurs à partir du 19e siècle. Ses travaux actuels portent sur l’éducation coloniale et sur le rôle joué par la jeunesse et les élites noires dans les espaces culturels, politiques et administratifs de l’Afrique occidentale française dans la période de l’entre-deux-guerres.

Philippe Volpé est doctorant en histoire à l’Université d’Ottawa, titulaire d’un diplôme de maîtrise en histoire de l’Université Laval et d’un diplôme de spécialisation en histoire de l’Université de Moncton. Ses champs d’intérêt sont l’histoire du Canada français, l’histoire de l’Acadie, l’histoire des mouvements associatifs et l’histoire des idées et des représentations. Consacré à l’étude du programme économique élaboré par l’Ordre de Jacques-Cartier durant la Grande dépression, son mémoire de maîtrise met en évidence le fonctionnement de l’Ordre, les idées sous-tendant audit programme et les actions des Commandeurs en vue de le concrétiser. Sa thèse de doctorat porte sur l’étude de l’institutionnalisation de la référence acadienne par les corps intermédiaires de l’Église catholique des années 1930 aux années 1960 en Acadie. En marge de ses travaux de doctorat, il travaille actuellement à la rédaction d’études sur l’histoire des idées et des mouvements associatifs dans les provinces maritimes.

Crédits : Annik MH De Carufel - Le Devoir

Crédits : Annik MH De Carufel – Le Devoir

Stéphanie Lanthier est chargée de cours à l’Université de Sherbrooke, où elle enseigne l’histoire et les sciences politiques depuis 1998. Elle s’est particulièrement intéressée aux rapports femme(s)/nation au Québec. Elle a coécrit des articles sur l’histoire des femmes et du féminisme avec l’historienne Micheline Dumont et donne des conférences sur les rapports cinéma et histoire. En 2004, de nouvelles cordes s’ajoutent à son arc, elle coréalise son premier long métrage documentaire coproduit par l’Office National du Film du Canada, Deux mille fois par jour. Axée sur la quête de sens des planteur.e.s d’arbres, elle s’adonne à l’art du cinéma direct. En 2010, elle récidive avec un deuxième long métrage, Les Fros, qui s’intéresse à la vie des débroussailleurs québécois et néo-québécois, également coproduit par l’Office National du Film. Sélection officielle de plusieurs festivals canadiens et français, le film Les Fros a ouvert l’édition 2010 des Rencontres internationales du documentaire de Montréal. En 2011, la direction du Programme français de l’Office National du Film du Canada, proposait sa candidature pour le Prix de la relève du documentaire canadien (le Prix Don Haig). À l’heure actuelle, tout en poursuivant son enseignement universitaire, elle participe à l’élaboration de projets en histoire orale à l’Université de Sherbrooke et travaille à la réalisation d’un prochain documentaire.

Mathieu ArsenaultMathieu Arsenault détient une maîtrise en histoire de l’Université du Québec à Rimouski et est présentement candidat au doctorat en histoire à l’Université York de Toronto. Il a consacré sa maîtrise au rôle des Rébellions de 1837-1838 dans les grands récits dont s’est dotée la société québécoise au XXe siècle, et porte désormais son regard sur l’impact de la monarchie comme élément fondateur au centre de l’expérience canadienne vers l’autonomie politique depuis la Confédération jusqu’au Statut de Westminster. Son projet doctoral s’intéresse plus particulièrement au phénomène de canadianisation de la Couronne et à son enracinement comme institution politique et symbole national. Ses champs d’intérêt sont l’histoire politique, la philosophie de l’histoire ainsi que l’histoire du Bas-Canada et du Canada aux XIXe et XXe siècles.

Crédits : Option nationale

Crédits : Option nationale

Marc-André Robert, historien et bibliothécaire, est candidat au doctorat en histoire à l’Université Laval depuis l’automne 2010 et professeur au Département des techniques de la documentation du Collège de Maisonneuve. Il détient une maîtrise en histoire (Université de Sherbrooke, 2009) ainsi qu’une maîtrise en sciences de l’information (Université de Montréal, 2010). Spécialiste de l’histoire du cinéma gouvernemental au Québec et des rapports entre le cinéma et la politique en Occident, il prépare une thèse portant sur l’utilisation politique du cinéma comme stratégie de communication par le gouvernement québécois entre 1961 et 1983, à partir d’une étude institutionnelle de l’Office du film du Québec. Dans une perspective historique, il s’intéresse aussi au cinéma underground et marginal, de même qu’aux films de famille. Sur un plan plus épistémologique et méthodologique enfin, il s’intéresse à l’utilisation du cinéma comme source historique pour les historien(ne)s, et plus largement au paradigme Cinéma/Histoire. Il a notamment contribué au projet d’édition des débats parlementaires reconstitués de l’Assemblée nationale du Québec à l’été 2009, et il a participé en 2010, à titre d’historien consultant et d’adjoint au conservateur, à l’élaboration de l’exposition itinérante La Révolution tranquille: une vision d’avenir, de BAnQ, sous la direction de l’historien Jocelyn Saint-Pierre, conservateur. Son premier ouvrage, Dans la caméra de l’abbé Maurice Proulx. La société agricole et rurale de Duplessis, est en cours d’édition chez Septentrion et devrait paraître à l’automne 2013.

Coordonnateur universitaire : Martin Pâquet.

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