Le groupe d’historiens suivant constitue actuellement le comité de rédaction d’HistoireEngagée :
Olivier Côté est docteur en histoire de l’Université Laval. Il se spécialise dans la question des représentations identitaires dans les médias. Sa thèse porte sur le contexte de production, la diffusion et la réception populaire et médiatique de la série Le Canada, une histoire populaire.
Maurice Demers, codirecteur de la revue, détient un doctorat en histoire de l’Université York et est actuellement professeur suppléant au département d’histoire de l’Université de Sherbrooke. Les relations entre le Canada et l’Amérique latine au XXe siècle constituent son principal chantier de recherche. Dans sa thèse de doctorat, il a analysé l’impact de la diplomatie publique de groupes nationalistes canadiens-français et de groupes catholiques mexicains sur l’établissement des premières liaisons diplomatiques entre le Canada et le Mexique. Il s’intéresse maintenant aux actions des missionnaires québécois en Amérique latine alors qu’ils œuvraient en zones de conflits durant la guerre froide.
Simon Jolivet, codirecteur de la revue, détient un doctorat en histoire de l’Université Concordia et il est actuellement chercheur postdoctoral au Centre de recherche en civilisation canadienne-française de l’Université d’Ottawa. Il examine actuellement l’ambiguïté remarquable des relations entre Canadiens français et Irlandais catholiques au Québec, en Ontario et au Manitoba entre 1890 et 1927.
Valérie Lapointe-Gagnon est candidate au doctorat en histoire à l’Université Laval. Elle s’intéresse à l’histoire de la culture politique et à l’histoire intellectuelle du Québec et du Canada contemporains. Ses recherches actuelles portent sur la Commission royale d’enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme, plus précisément sur les intellectuels qui y ont contribué et à leurs conceptions des relations canado-québécoises.
Alexandre Lanoix détient une maîtrise en histoire et est candidat au doctorat en sciences de l’éducation à l’Université de Montréal. Il s’intéresse particulièrement aux liens qui existent entre l’enseignement de l’histoire et la formation des identités nationales. Il donne des cours de didactique des sciences humaines au primaire et au secondaire à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.
Maria Neagu est diplômée en relations internationales. Elle prépare actuellement une thèse de doctorat en histoire à l’Université Laval. Elle s’intéresse dans ses recherches doctorales aux usages du passé faits aux fins de la modélisation des prototypes identitaires nationaux dans les manuels scolaires moldaves. Son champ de spécialisation relève de l’histoire contemporaine européenne, tout en convergeant vers l’histoire sociale des idées et les problématiques touchant à la théorie et à la méthodologie de l’histoire.
Pascal Scallon-Chouinard est candidat au doctorat en histoire à l’Université de Sherbrooke et est membre de la Chaire de recherche Lucienne-Cnockaert en histoire de l’Europe contemporaine et de l’Afrique. Il s’intéresse à l’histoire africaine et plus particulièrement aux représentations et aux rapports entre colonisés et colonisateurs à partir du 19e siècle. Ses travaux actuels portent sur l’éducation coloniale et sur le rôle joué par la jeunesse et les élites noires dans les espaces culturels, politiques et administratifs de l’Afrique occidentale française dans la période de l’entre-deux-guerres.
Stéphanie O’Neill est candidate au doctorat en histoire à l’Université de Montréal. Elle s’intéresse à l’histoire du quotidien, plus spécifiquement à celle de la famille et de la consommation au Québec pendant « les Trente Glorieuses ». Sa thèse porte sur la façon dont l’avènement de la société de consommation et le nouveau rapport à l’argent qu’elle engendre modifient les relations conjugales et intergénérationnelles dans les foyers de la province.
Coordonnateur universitaire : Martin Pâquet.